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aSpark au Grand Défi Écologique

aSpark au Grand Défi Écologique

aSpark a répondu présent, en l’excellente compagnie des Climate Managers du cabinet de conseil Davidson, à la grande conférence organisée à Angers pour les 30 ans de l’ADEME avec un titre on ne peut plus clair : LE GRAND DÉFI ÉCOLOGIQUE.

 

Retours sur les rétrospectives territoriales

Nous ne reviendrons pas sur l’intégralité des interventions car le programme fut riche. Mais nous saluerons tout particulièrement le Retour d’Expérience de Futuribles (Frédéric Weil) avec les témoignages de William Meunier (Grenoble-Alpes Métropole), de Hervé Pignon (ADEME Hauts de France) et Raphaëlle Viénot (Région Occitanie) sur la prospective au service de la politique territoriale. Car la prospective nationale permet de poser les débats des grandes orientations pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Et les collectivités doivent contribuer à l’objectif national et agir au niveau local en fonction des limites et opportunités des territoires. Cette intervention a permis de comprendre comment mener une prospective à l’échelle locale pour se placer sur la bonne trajectoire. Et elle a permis de comprendre aussi quels outils prospectifs utiliser pour les Régions ou les intercommunalités. Selon nous, le gros avantage de cette approche est de casser les silos encore très présents dans nos administrations (et nos entreprises aussi d’ailleurs) et d’amener les gens à travailler ensemble sur un futur désiré commun, avec l’ensemble des acteurs du privé, les associations, les citoyens, et les collectivités territoriales. Nous ne le dirons jamais assez : croiser les regards et les expertises permettent l’émergence de solutions complexes mieux construites et plus rapidement.

 

Retours sur les réseaux de chaleur urbain

De plus, des visites ont été organisées dont l’exploration d’une chaufferie biomasse au cœur d’un réseau de chaleur.

 

Qu’est-ce qu’un réseau de chaleur ?

Un réseau de chaleur est un système de distribution de chaleur produite de façon centralisée, permettant de desservir plusieurs usagers. Il comprend une ou plusieurs unités de production de chaleur, un réseau de distribution primaire dans lequel la chaleur est transportée par un fluide caloporteur, et un ensemble de sous-stations d’échange, à partir desquelles les bâtiments sont desservis par un réseau de distribution secondaire. Le réseau de chaleur est un système de chauffage à l’échelle urbaine (par opposition au chauffage à l’échelle des bâtiments, dans lequel la chaleur est produite in situ, au niveau du bâtiment utilisateur ou à proximité immédiate).

 

Pour quels cas d’usage ?

Les collectivités territoriales mettent en place des réseaux de chaleur pour chauffer des bâtiments publics et privés à partir d’une chaufferie collective. Ces réseaux de chaleur permettent de mobiliser d’importants gisements d’énergie renouvelable difficiles d’accès ou d’exploitation, notamment en zones urbaines (bois-énergie, géothermie, chaleur de récupération…).

 

De quoi est composé un réseau de chaleur ?

Un réseau de chaleur classique se compose de trois éléments :

  • la chaufferie (il peut y en avoir plusieurs sur un même réseau, mais elles restent en nombre limité) : c’est le lieu où est produite la chaleur qui circule dans le réseau
  • les canalisations de transport et distribution : ce sont des conduits qui transportent la chaleur à l’aide d’un fluide caloporteur, très généralement de l’eau sous forme liquide, parfois sous forme de vapeur
  • les sous-stations : il s’agit des points de livraison de la chaleur. Elles matérialisent l’interface entre le réseau de chaleur et le bâtiment. En aval des sous-stations peuvent exister des réseaux de distribution dits « secondaires ». Ils font généralement partie des installations des bâtiments, et non des installations du réseau de chaleur.

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Évolution technologique des réseaux de chaleur au cours du temps

Depuis leur apparition dans les années 1880, les chaufferies ont connu des évolutions technologiques. Elles sont résumées dans le schéma (source : wikipedia) ci-dessous :

 

Avantages du déploiement des réseaux de chaleur

Les facteurs d’émissions des Réseaux de chaleur en France sont accessible sur le site de l’ADEME.

Le chauffage via les réseaux de chaleur sont 2 à 3 fois carbonés que le chauffage au gaz et au fioul. Cela signifie que pour chaque kWh consommé, 2 à 3 fois de gaz à effet de serre s’échappent dans l’atmosphère. Le chauffage étant un des postes les plus émissifs, on comprend donc facilement l’intérêt du déploiement, adapté, des réseaux de chaleur. Ci-dessous une analyse comparative de Carbone4 pour 1 kWh de chauffage :

Les chaudières gaz sont-elles compatibles avec la lutte contre le changement climatique ?

 

Photo de la chaufferie Biomasse du site de Belle-Beille à Angers

Voici ci-dessous des photos de la chaufferie au bois (biomasse donc) du réseau de chaleur urbain du site de Belle-Beille à Angers :

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